Sam 19/05/2012
Fight Club Round 2
No Way To Escape
(CH)2 Bands TBC
Aftershow by Igorrr
(F)
Concert - Core and more - Portes 20h30
entrée 15.- membre 10.-
réservation via ebull
Fight Club Round 2
Sale nouvelle... The Contortionist et Scale The Summit ayant décidé d'annuler la tournée, l'agent ayant omis de nous en parler, c'est avec grands regrets que nous vous annonçons qu'ils ne seront pas présent lors de cette soirée qui, pourtant, avait été confirmée. Sale nouvelle... La soirée est maintenue. Nous allons faire notre maximum pour trouver des remplaçants dignes de ce nom ! Nous comprenons que votre déception doit être grande, la nôtre est insondable...
D'avance merci pour votre compréhension.
No Way To Escape
No Way to Escape est un groupe de Post-deathcore experimental qui fut créé en 2008. Les bullois cherchent à composer une musique mélangeant les sons profonds tirés du post-hardcore, des breakdown et des riffs puissants du metalcore et pour finir d'un chant soutenu du deathcore.
Aftershow by Igorrr
Igorrr a cette précieuse et rare faculté à démontrer à travers sa musique que les genres n’existent pas, sans produire un simple et vulgaire pot-pourri. A la fois isolé et fin connaisseur d’un spectre artistique global rassemblant la musique dans son entièreté, il explore l’extrême en donnant un nouveau souffle au breakcore. Depuis trois albums, ce minutieux constructeur d’arrangements millimétrés prouve que le genre n’est qu’un vecteur permettant de passer à la moulinette rythmique toutes sortes de timbres sonores, d’attributs stylistiques en les écrabouillant pour n’en garder qu’un concentré direct et sans équivoque. Explorant plus loin encore que ce qu’a pu faire Venetian Snares, Igorrr produit un enchaînement de ces essences, télescopées violemment en une bouillie schizophrène et malsaine. Très influencé par le metal, milieu dans lequel il a vécu bien des expériences, il n’a aucun scrupule à sampler ou enregistrer ses plus extrêmes formes, en les acoquinant à la décadence de la musique baroque au sein de rythmiques jazz, techno, country, détruites au beat repeater, au hachoir compulsif, tapissant de déjections un art aussi aberrante qu’efficace. De ces idées loufoques nait une ambiance absurde, provocante, étrange.